lundi 14 juillet 2008

Attention au utilisateurs d'huiles essentielles!

Demander conseil : 

En cas de doute, il faut toujours demander l'avis d'un médecin aromathérapeute et utiliser les huiles sous son contrôle. Ceci est surtout indispensable pour les personnes fragiles, les femmes enceintes et les enfants.

Étant donné que les indications et la posologie des HE à employer n’apparaissent pas sur les étiquettes, seul un aromathérapeute est à même de conseiller utilement.

Cette recommandation revêt encore plus d’importance lorsqu’il s’agit d’HE potentiellement toxiques. Certaines sont même mortelles à dose peu élevée. Ainsi, une cuillère à café d’HE de Thuya, par exemple, peut suffire à provoquer la mort. Heureusement, la plupart de ces HE d’ailleurs peu nombreuses ne sont pas en vente libre.

Voici néanmoins une liste assez exhaustive des HE avec lesquelles il faut être particulièrement prudent. Certaines présentent des effets secondaires :       

Dermo-caustiques

Les phénols, les aldéhydes aromatiques, certains aldéhydes terpéniques et certains esters peuvent irriter les peaux sensibles. D’où la nécessité  de les diluer avec des huiles végétales.
Ce sont : Cannelle de Ceylan, Basilic exotique, Menthe, Clou de girofle, Niaouli, Thym (à thymol), Pin sylvestre, Marjolaine, Sarriette,  Lemon-grass.

Photo-sensibilisantes
Les furocoumarines des essences d’agrumes (citron, orange amère, bergamote), d’Ammi visnaga (khella) et l’Angélique (racine) sont photosensibilisantes. On conseille donc d’éviter leur application avant toute exposition solaire.

Allergisantes
Toutes les HE sont à utiliser avec précaution chez le sujet allergique. Un test simple consiste à appliquer dans le pli du coude 2 à 3 gouttes de l’huile essentielle à utiliser. Attendre 20 minutes pour constater  d’éventuelles réactions allergiques. Attention à la Cannelle de Ceylan, la Menthe, la Litsée, la Mélisse.

Hépatoxiques
Les phénols pris à doses élevées et sur une durée prolongée peuvent altérer les hépatocytes. On emploiera des doses fortes sur un maximum de 10 jours ou des doses faibles pour des longs traitements. Il faut leur associer des HE décongestionnantes de la sphère hépatobiliaire. Le carvacol est le phénol le plus toxique des phénols. Les pyrannocoumarines (Ammi visnaga, apiacée) sont hépatotoxiques.

Néphrotoxiques
Le Pin des Landes, le Genièvre, le Santal stimulent fortement l’activité des néphrons (cellules des reins) et pourraient engendrer une inflammation des reins. Elles doivent donc être utilisées sur une durée courte.

Neurotixiques
Les cétones et, dans une moindre mesure, les lactones sont agressives  pour les tissus nerveux et peuvent développer une toxicité suivant le type de cétone, la dose, la voie d’administration et la posologie (Camphre, Thuya, Hysope, Aneth).
Risque de convulsions épileptiformes pour des doses allant de 35 à 70 gouttes avec l’Armoise, le Persil, l’Hysope et le Thuya.

source : Aromimport, Wikipédia

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